Skip to content

Le soutien du Parti Socialiste français à l’opposition Djiboutienne

23 mars 2011
Communiqué du CODED, le Collectif pour la Démocratie à Djibouti, le 22 Mars 2011 à Reims (France).

Le Collectif pour la Démocratie à Djibouti se félicite de la solidarité du parti socialisteexprimée par la voix de M. Jean-Christophe Cambadélis (député du XIXème arrondissement de Paris, secrétaire national du PS à l’Europe et aux relationsinternationales). Par rapport au combat que mène l’opposition djiboutienne, sauvagementréprimée par le régime.

« Alors que le Printemps arabe représente un formidable espoirde démocratisation et d’émancipation des peuples, le Parti socialiste s’inquiète du durcissement de la situation à Djibouti.

L’opposition politique y survit dans des conditions très difficiles,alors que la mise à l’écart de la presse internationale rendtrès difficile la collecte d’éléments objectifs et inquièteau plus haut point. Le silence du gouvernement français,alors même que notre pays y possède une base où stationnent3.600 soldats, n’est pas acceptable.

La France doit demander le respect des droits humains engénéral, mais aussi des droits de l’opposition politique et de laliberté de la presse. »

Collectif international de soutien aux prisonniers politiques de Djibouti

18 mars 2011

Un grand nombre de prisonniers politiques, pour la plupart non jugés,

détenus à Djibouti dans des conditions effroyables d’hygiène et de promiscuité

La République de Djibouti est un pays où la démocratie et le respect des droits Humains n’ont pas droit de cité depuis l’Indépendance nationale du 27 juin 1977.

Un grand nombre de prisonniers politiques croupissent dans la prison centrale de Gabode, beaucoup sans jugement, ou détenus en garde à vue dans les cellules de la police et de la gendarmerie.

Le président Ismaël Omar Guelleh a fait modifier la Constitution en avril 2010 par une assemblée nationale monocolore et soumise pour s’arroger un troisième mandat à la tête du pays, s’ouvrant ainsi la voie à une présidence à vie.

Ces prisonniers sont des étudiants de l’Université de Djibouti, des lycéens, des collégiens, des civils arrêtés lors des ratissages dans le Nord de Djibouti, mais aussi des militants et responsables des partis djiboutiens d’opposition regroupés au sein de  l’UAD-UMD, et du FRUD.

Le seul crime de ces citoyens djiboutiens est d’avoir osé exercer leur droit de grève pour les étudiants et élèves, leur droit de manifestation pour de nombreux militants de l’Opposition (notamment lors de la grande manifestation pacifique à laquelle l’UAD avait appelé le 18 février 2011), ou tout simplement d’appartenir à l’Opposition.

Avant et pendant ces vagues d’arrestations arbitraires, le régime a perpétré de véritables exécutions extrajudiciaires et des actes de torture partout dans le pays : à Djibouti-ville, la capitale, à Tadjourah et à Obock au Nord, dans les districts de Dikhil (notamment à Hanlé) et d’Ali-Sabieh au Sud.

Un collectif international de soutien aux prisonniers politiques de Djibouti a été constitué :

–         Pour obtenir la libération immédiate de personnes arbitrairement détenues ;

–         Pour faire cesser les tortures infligées à la plupart des prisonniers ;

–        Pour demander que Djibouti respecte les instruments juridiques pour la protection des mineurs, des femmes, et contre la torture qu’il a signés ;

–         Pour dénoncer les tentatives du pouvoir djiboutien de criminaliser l’action politique de l’opposition en République de Djibouti.

LE COLLECTIF INTERNATIONAL DE SOUTIEN AUX PRISONNIERS POLITIQUES DE DJIBOUTI

***

LE COMITE DE COORDINATION DU COLLECTIF INTERNATIONAL

SYLVIE JEAN, Porte-parole du Comité de coordination du collectif international ;

Maki Houmedgaba ;

Hassan Cher Hared ;

Aicha Dabalé ;

Mohamed Moussa Ainaché ;

Mohamed Doubad Waiss ;


LES DELEGUES LOCAUX DU COMITE DE COORDINATION DU COLLECTIF INTERNATIONAL

Djibouti : Jean-Paul Abdi Noël ;

États-Unis et Canada : Abdourahman Waberi ;

LISTE DES ORGANISATIONS MEMBRES DU COLLECTIF INTERNATIONAL

DJIBOUTI:

U.A.D : Union pour une Alternance Démocratique (ARD, MRD, UDJ) ;

A.R.D : Alliance Républicaine pour le Développement ;

M.R.D : Mouvement pour le Renouveau démocratique et le Développement ;

U.D.J : Union pour la démocratie et la justice ;

U.M.D : Union des Mouvements Démocratiques (PND et PDD) ;

P.D.D : Parti Djiboutien pour le Développement ;

P.N.D : Parti National Démocratique ;

LDDH : Ligue Djiboutienne des Droits Humains ;

FRANCE :

FRUD : Front pour la restauration de l’unité et la démocratie ;

ORDHD : Observatoire pour le respect des droits humains à Djibouti ;

AFASPA : Association française d’amitié et de solidarité avec les peuples d’Afrique ;

ADD : Association pour la promotion de la démocratie et  le développement ;

UGUTA-TOOSA ;

CODED : Collectif pour la démocratie à Djibouti ;

FEMMES SOLIDAIRES ;

BELGIQUE

FDP : Forum pour la démocratie et la paix ;

CDS : Congrès Djiboutien pour la Solidarité ;

SUISSE

UDDESC : Union Djiboutienne des Droits Economiques Sociaux et Culturels ;

CANADA

ADDC : Association  de la Diaspora Djiboutienne du Canada ;

ACSAO : Association Culturelle et Sportive des Afars d’Ottawa ;

APDDP : Association pour la promotion de la démocratie et du droit de la personne ;

LISTE DES PERSONNALITES MEMBRES DU COLLECTIF INTERNATIONAL

Abdourahman Ali Waberi, écrivain et intellectuel ;

Abdourahman Boreh, homme d’affaires et personnalité politique ;

Mohamed Moussa Aïnaché, Ancien directeur de la RTD et personnalité politique ;

Mohamed Doubad Waïss, porte-parole pour l’Europe de l’Intersyndicale UDT/UGTD ;

Abdoulkader Mohamed ;

Hassan Abdi Aden ;

ORGANISATIONS ET PERSONNALITES DE SOUTIEN AU COLLECTIF INTERNATIONAL

ASSOCIATION SURVIE ;

ARDHD : Association pour le respect des droits de l’homme à Djibouti ;

Laurence Davidovic, Survie Paris ;

Jean-Loup Schaal, président de l’ARDHD ;

Maxime Gremetz, député de la Somme.


UGUTA-TOOSA : L’ambassade de Djibouti à Paris organise le 12 mars 2009 une soirée de soutien au candidat à la « présidence à vie »

10 mars 2011

Nous venons d’apprendre que depuis le début de la semaine, l’ambassadeur Djibouti, le très servile et corrompu Rachad Farah essaie d’ameuter les partisans du président sortant, Ismail Omar Guelleh, afin de se faire pardonner l’occupation de la représentation diplomatique par notre Collectif.

Souvenez-vous que le Collectif pour la Démocratie à Djibouti (CODED) avait occupé le 25 février 2011, durant une heure et trente minutes, l’ambassade de Djibouti en France.

Les membres du Collectif pour la Démocratie à Djibouti ont décidé cette fois-ci de prendre en photos et en videos les rares partisans du dictateur aux abois qui s’aventureront aux abords de l’ambassade de Djibouti, d’espions à la petite semaine.

Ambassade de Djibouti

6, rue Emile Menier 75116 Paris

Stations surveillées : Porte de Deaufine et/ou Victor Hugo

Tout le monde verra le visage hideux de ces arrivistes et corrompus qui se font passer pour des réfugiés politiques ou des opposants au régime, alors qu’ils ne sont que des espions à la petite semaine.

Depuis le 18 février dernier, la peur a changé de camp.


CODED : vidéo n°2

3 mars 2011

Manifestations à Djibouti

20 février 2011

Suivez l’actualité des manifestations sur le site du CoDed en cliquant ici, et aussi sur Twitter (@mouvement_coded).

Premières photos des manifestations

19 février 2011

Djibouti: manifestation de l’opposition contre le régime, heurts avec la police

18 février 2011

      – (AFP) – Il y a 5 heures –

DJIBOUTI — De violents affrontements ont éclaté vendredi soir à Djibouti à l’issue d’une manifestation sans précédent de l’opposition qui a rassemblé plusieurs milliers de personnes dénonçant le régime du président Ismaël Omar Guelleh.

Les affrontements ont débuté à la nuit tombée autour du stade Gouled, où étaient rassemblés depuis l’après-midi plusieurs milliers de personnes à l’appel de la principale coalition de l’opposition, l’Union pour l’alternance démocratique (UAD).

Les forces de l’ordre tiraient des grenades lacrymogènes pour disperser les manifestants, qui répondaient par des jets de pierre et harcelaient les forces de l’ordre par petits groupes. Lire la suite…

%d blogueurs aiment cette page :